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Le blog de Dib hamza

Ce que Les hommes de sciences disent de l'islam

10 Juillet 2009 , Rédigé par Dib hamza Publié dans #islam kabyle dib hamza

 

Napoléon de Bonaparte

( 1769-1821) Empereur Français



 

Napoléon

Voiçi les dires de Napoléon Bonaparte sur les 3 religions monothéistes :
Judaïsme
:


"Moïse a reçu de Dieu, un message pour guider les hébreux sur le droit chemin. Mais conséquemment, ces derniers ont gardé pour eux-seuls les merveilleux enseignements de Moïse (p). Ils ont détourné ce message pour le confiner à “une race d’élus de Dieu”, au lieu d’en faire profiter le monde."
Christianisme :

Puis vint Jésus. Jésus a souligné une belle vérité sur Dieu. Il a dit que Dieu est Unique et que vous devez l’aimer de tout votre cœur, et aimer votre voisin comme vous même.
Mais, après la mort de Jésus, un groupe de politiciens, de Rome, a vu dans cette religion, une possibilité de contrôler une masse importante de gens. Ils ont donc élevé Jésus au rang de Dieu, et partie de Dieu Lui-même. Ils ont ensuite donné à Dieu des partenaires. Ils étaient maintenant trois en un.

Islam :
-Puis enfin, à un certain moment de l’histoire, apparut un homme appelé “Mohamed”.Et cet homme a dit la même chose que Moïse, Jésus, et tous les autres prophètes : il n’y a qu'un Dieu. C’était le message de l’Islam. L'Islam est la vraie religion.
Plus les gens liront et deviendront intelligent, plus ils se familiariseront avec la logique et le raisonnement. Ils abandonneront les idoles, ou les rituels qui supportent le polythéisme, et ils reconnaîtront qu’il n’y a qu'un Dieu. Et par conséquent, j’espère que le moment ne tardera pas où l’Islam prédominera le monde, car il prédominera le monde.


Napoléon Bonaparte a déclaré qu'il était musulman :

“L'Islam attaque spécialement les idolâtres; il n’y a point d’autre dieu que Dieu, et Mahomet est son Prophète; voilà le fondement de la religion musulmane; c’était le point le plus essentiel: consacrer la grande vérité annoncée par Moïse et confirmée par Issa Jésus. (...) Il n’y a pas d’autre dieu que Dieu et Mahomet est son Prophète.

(...) Je suis, moi, musulman unitaire et (que) je glorifie le Prophète. (...) J’espère que le moment ne tardera pas où je pourrai réunir tous les hommes sages et instruits du pays, et établir un régime uniforme, fondé sur les principes de l'alcoran (Islam - nda), qui sont les seuls vrais et qui peuvent seuls faire le bonheur des hommes.”

Source :
Correspondance de Napoléon, Journal de Sainte Hélène



Alphonse De LAMARTINE
Poète et homme politique français (1790/1869)


 

 

 

« Jamais un homme ne se proposa, volontairement ou involontairement, un but plus sublime, puisque ce but était surhumain : Saper les superstitions interposées entre la créature et le Créateur, rendre Dieu à l'homme et l'homme à Dieu, restaurer l'idée rationnelle et sainte de la divinité dans ce chaos de dieux matériels et défigurés de l'idolâtrie... Jamais homme n'accomplit en moins de temps une si immense et durable révolution dans le monde… »

Si la grandeur du dessein, la petitesse des moyens, l'immensité du résultat sont les trois mesures du génie de l'homme, qui osera comparer humainement un grand homme de l'histoire moderne à Mahomet ? Les plus fameux n'ont remués que des armes, des lois, des empires; ils n'ont fondé, quand ils ont fondés quelque chose, que des puissances matérielles, écroulées souvent avant eux. Celui-là a remué des armées, des législations, des empires, des peuples, des dynasties, des millions d'hommes sur un tiers du globe habité ; mais il a remué, de plus, des idées, des croyances, des âmes. Il a fondé sur un Livre, dont chaque lettre est devenue une loi, une nationalité spirituelle qui englobe des peuples de toutes les langues et de toutes les races, et il a imprimé, pour caractère indélébile de cette nationalité musulmane, la haine des faux dieux et la passion du Dieu un et immatériel...
Philosophe, orateur, apôtre, législateur, guerrier, conquérant d'idées, restaurateur de dogmes rationnels, d'un culte sans images, fondateur de vingt empires terrestres et d'un empire spirituel, voilà Mahomet. À toutes les échelles où l'on mesure la grandeur humaine, quel homme fut plus grand ? »

« Il a fondé une nationalité spirituelle (...), la haine des faux dieux, et la passion du Dieu un et immatériel. Ce patriotisme vengeur des profanations du ciel fut la vertu des enfants de Mahomet (les musulmans); la conquête du tiers de la terre à son dogme fut son miracle, ou plutôt ce ne fut pas le miracle d’un homme, ce fut celui de la raison. L’idée de l’unité de Dieu, proclamée dans la lassitude des théogonies fabuleuses, avait en elle-même une telle vertu, qu’en faisant explosion sur ses lèvres elle incendia tous les vieux temples des idoles et alluma de ses lueurs un tiers du monde. » (« Histoire de la Turquie » 1e

 

Gandhi

(1869 - 1948) Dirigeant politique, guide spirituel important de l'Inde


                                                                                                     « Je suis désormais plus que jamais convaincu que ce n’était pas l’épée qui créait une place pour l’Islamdans le cœur de ceux qui cherchaient une direction à leur vie. C’était cette grande humilité, cet altruisme du prophète, l’égard scrupuleux envers ses engagements, sa dévotion intense à ses amis et adeptes, son intrépidité, son courage, sa confiance absolue en Dieu et en sa propre mission. »









 

Gustave le Bon

1841 - 1931) Anthropologue, psychologue social, sociologue et scientifique amateur français

 

 

S'il faut juger de la valeur des hommes par la grandeur des œuvres qu'ils ont fondées, nous pouvons dire que Mahomet fut un des plus grands hommes qu'ait connus l'histoire. Des préjugés religieux ont empêché bien des historiens de reconnaître l'importance de son oeuvre ; mais les écrivains chrétiens eux-mêmes commencent aujourd'hui à lui rendre justice.

La Civilisation des Arabes (1884), Gustave Le Bon, éd. La Fontaine au Roy, 1990, Livre deuxième, chapitre premier, Mahomet, p. 76
Mahomet a été le plus intelligent, le plus religieux, le plus clément des Arabes de son temps. Il n'a dû son empire qu'à sa supériorité. La religion prêchée par lui a été un immense bienfait pour les races qui l'ont adoptée.

Mahomet et le Coran (1865), Jules Barthélemy Saint-Hilaire, éd. Didier et cie, 1865, p. 82

 

Goethe

(1749 - 1832) Poète, romancier, scientifique allemand

 


 

Aussi souvent que nous le lisons (le Coran), au départ et à chaque fois, il nous repousse. Mais soudain il séduit, étonne et finit par forcer notre révérence. Son style, en harmonie avec son contenu et son objectif, est sévère, grandiose, terrible, à jamais sublime. Ainsi ce livre continuera d'exercer une forte influence sur les temps à venir.

Goethe, 1819, West-Oestlicher Divan, dans Dictionary of Islam (1885), paru chez Laurier Books Ltd, 1996, p. 526, Thomas Patrick Hughes.

C'est dans l'Islam que je trouve le mieux exprimées mes propres idées.

Goethe, 20 septembre 1820, Lettre à Zelter, dans Goethe et l'Islam, paru dans Studia Islamica, No. 33 (1971), p. 151, G.-H. Bousquet



 

voltaire


 

 

C’est en travaillant en véritable historien, sur son Charles XII, que Voltaire forgea ses idées sur le monde musulman et plus particulièrement sur les Ottomans. L’évolution de Voltaire sur l’islam arrive à son point culminant avec l’Examen important de milord Bolingbroke, ou le tombeau du fanatisme, intégré au Recueil nécessaire, en 1766. Dans cet écrit, il fustige sévèrement le christianisme et fait l’éloge du Prophète Mohammed (SBDL) qui établit un culte qui « était sans doute, plus sensé que le christianisme».

Voltaire accuse et attaque le christianisme qu’il considère comme « la plus ridicule, la plus absurde et la plus sanglante religion qui ait jamais infecté le monde. » (Lettre à Frédéric II, roi de Prusse, datée du 5 janvier 1767). Par contraste, il vante la doctrine musulmane pour sa grande simplicité : « Il n’y a qu’un Dieu et Mahomet est son prophète. »

« Chanoines, moines, curés même, dit Voltaire, si on vous imposait la loi de ne manger ni boire depuis quatre heures du matin jusqu’à dix heures du soir, pendant le mois de juillet, lorsque le carême arriverait dans ce temps ; si on vous défendait de jouer à aucun jeu de hasard sous peine de damnation ; si le vin vous était interdit sous la même peine ; s’il vous fallait faire un pèlerinage dans des déserts brûlants ; s’il vous était enjoint de donner au moins deux et demi pour cent de votre revenu aux pauvres ; si, accoutumés à jouir de dix-huit femmes, on vous en retranchait tout d’un coup quatorze ; en bonne foi, oseriez-vous appeler cette religion sensuelle ? » Et la fin de son article est une leçon qui déteste et rejette la caricature : « Il faut combattre sans cesse. Quand on a détruit une erreur, il se trouve toujours quelqu’un qui la ressuscite.» (dictionnaire philosophique 1764)

La dernière phase de Voltaire sur l’islam se situe entre 1768 et 1772. Il revient sur certaines de ses positions intransigeantes concernant le christianisme, sans renoncer à ses convictions dans l’enseignement de l’islam : « Sa religion est sage, sévère, chaste et humaine : sage puisqu’elle ne tombe pas dans la démence de donner à Dieu des associés, et qu’elle n’a point de mystère ; sévère puisqu’elle défend les jeux de hasard, le vin et les liqueurs fortes, et qu’elle ordonne la prière cinq fois par jour ; chaste, puisqu’elle réduit à quatre femmes ce nombre prodigieux d’épouses qui partageaient le lit de tous les princes de l’Orient ; humaine, puisqu’elle nous ordonne l’aumône, bien plus rigoureusement que le voyage de La Mecque. Ajoutez à tous ces caractères de vérité, la tolérance. »

Depuis 1742, date à laquelle Voltaire a présenté sa pièce de théâtre « Mahomet » à la Comédie française, le chemin parcouru est long. Ce jour-là, il attaquait « le fondateur de l’islam » pour montrer comment les religions ont été établies. Puis vingt-huit années plus tard, en 1770, il le défend pour soutenir que « d’autres peuples pouvaient penser mieux que les habitants de ce petit tas de boue que nous appelons Europe ».

« Il n’y a point de religion dans laquelle on n’ait recommandé l’aumône. La mahométane est la seule qui en ait fait un précepte légal, positif, indispensable. L’Alcoran [le Coran] ordonne de donner deux et demi pour cent de son revenu, soit en argent, soit en denrées. La prohibition de tous les jeux de hasard est peut-être la seule loi dont on ne peut trouver d’exemple dans aucune religion.
Toutes ces lois qui, à la polygamie près, sont si austères, et sa doctrine qui est si simple, attirèrent bientôt à la religion, le respect et la confiance. Le dogme surtout de l’unité d’un Dieu présenté sans mystère, et proportionné à l’intelligence humaine, rangea sous sa loi une foule de nations et, jusqu’à des nègres dans l’Afrique, et à des insulaires dans l’Océan indien.
Le peu que je viens de dire dément bien tout ce que nos historiens, nos déclamateurs et nos préjugés nous disent : mais la vérité doit les combattre.»
(2)


Le plus grand changement que l’opinion ait produit sur notre globe fut l’établissement de la religion de Mahomet. Ses musulmans, en moins d’un siècle, conquirent un empire plus vaste que l’empire romain. Cette révolution, si grande pour nous, n’est, à la vérité, que comme un atome qui a changé de place dans l’immensité des choses, et dans le nombre innombrable de mondes qui remplissent l’espace; mais c’est au moins un événement qu’on doit regarder comme une des roues de la machine de l’univers, et comme un effet nécessaire des lois éternelles et immuables: car peut-il arriver quelque chose qui n’ait été déterminé par le Maître de toutes choses? Rien n’est que ce qui doit être. (3)

Ce fut certainement un très grand homme, et qui forma de grands hommes. Il fallait qu’il fût martyr ou conquérant, il n’y avait pas de milieu. Il vainquit toujours, et toutes ses victoires furent remportées par le petit nombre sur le grand. Conquérant, législateur, monarque et pontife, il joua le plus grand rôle qu’on puisse jouer sur la terre aux yeux du commun des hommes. (4)

J’ai dit qu’on reconnut Mahomet pour un grand homme; rien n’est plus impie, dites-vous. Je vous répondrai que ce n’est pas ma faute si ce petit homme a changé la face d’une partie du monde, s’il a gagné des batailles contre des armées dix fois plus nombreuses que les siennes, s’il a fait trembler l’empire romain, s’il a donné les premiers coups à ce colosse que ses successeurs ont écrasé, et s’il a été législateur de l’Asie, de l’Afrique, et d’une partie de l’Europe. (5)

Jean Prieur, Muhammad, Prophète d’Orient et d’Occident, Éditions du Rocher, Paris 2003, p 215.

  1.  
    • Voltaire a composé cette lettre en 1760 en réponse à la "Critique de l’Histoire universelle de M. de Voltaire, au sujet de Mahomet et du mahométisme" 

      De Lacy O'Leary
      "Islam at the Crossroads", Londres, 1923 p. 8.

       



      "Mais l'Islam a encore de nombreux services à rendre à la cause de l'humanité. Après tout, il est plus proche de l'Orient réel que ne l'est l'Europe, et il possède une magnifique tradition de compréhension et de coopération interraciales. Aucune autre société n'a aussi bien réussi à unir, en un même statut, un même objectif et un même effort, tant de races d'hommes différentes... L'Islam a encore le pouvoir de réconcilier des éléments raciaux et de tradition apparemment inconciliables. Si jamais il fallait remplacer l'opposition des grandes sociétés occidentales et orientales par la coopération, la médiation de l'Islam en serait une condition indispensable. Il détient très largement la solution du problème auquel l'Europe est confrontée dans ses relations avec l'Orient. S'ils s'unissent, l'espoir d'une solution pacifique est énorme. Mais si l'Europe, en rejetant cette coopération de l'islam, le jette entre les bras de son rival, alors la solution ne peut qu'être désastreuse pour les deux."

       

      H.A.R. Gibb
      "Whither Islam", Londres, 1932, p.379
      .



      "J'ai toujours eu une haute estime pour la religion de Muhammad à cause de sa merveilleuse vitalité. C'est la seule religion qui me semble posséder cette capacité d'assimilation aux différentes étapes de l'existence qui peuvent survenir à n'importe quel âge. J'ai étudié cet homme merveilleux qui, à mon avis, est loin d'être un anté-Christ, et qui devrait être appelé le Sauveur de l'Humanité. J'estime que si un homme comme lui devait exercer une hégémonie sur le monde moderne, il réussirait à résoudre ses problèmes de façon à lui apporter toute la paix et tout le bonheur si nécessaires: en parlant de la foi de Muhammad, j'ai prédit que cette dernière serait acceptable pour l'Europe de demain comme elle est déjà acceptable pour l'Europe d'aujourd'hui".

       

      George. Bernard. Shaw
      "The Genuine Islam", Vol. 1, No. 81936
      .



      "La disparition du racisme, comme c'est le cas chez les Musulmans, est une des réussites les plus marquantes de l'Islam et il y a dans le monde contemporain, une urgente nécessité à propager cette vertu islamique..."

       

      Arnolde .Josef. Toynbee
      "Civilization on Trial", New York, 1948, p. 205.


       


      « L'essor de l'Islam constitue peut-être l'événement le plus étonnant de l'histoire de l'humanité. Surgissant d'une terre et d'un peuple négligés, l'Islam s'est répandu en un siècle, à travers toute la terre, ébranlant de grands empires, renversant des religions établies de longue date, reforgeant les âmes des races et construisant un monde totalement nouveau - un monde islamique.
      Plus on examine ce développement de près, plus il nous semble extraordinaire. Les autres grandes religions on fait leur chemin lentement, en luttant péniblement et ont finalement triomphé grâce à l'aide de monarques puissant convertis à la nouvelle foi. Le Christianisme avait son Constantin, le Bouddhisme son Asoka et le Zoroastrisme, son Cyrus, prêtant chacun au culte de son choix la force d'une autorité séculière. Ce n'est pas le cas de l'Islam. Emergeant d'une terre déserte peu habitée par une race nomade qui ne s'était jamais fait remarquer auparavant dans les annales de l'humanité, l'Islam s'est lancé dans sa grande aventure faiblement soutenu par les hommes et allant à l'encontre de forces matérielles terribles. Et pourtant l'islam a triomphé avec une facilité apparente et deux générations on vu le Fier Croissant porté en triomphe des Pyrénées à l'Himalaya et du désert d'Asie Centrale aux déserts d'Afrique  centrame .

      A.M.L. Stoddard
      cité dans "Islam - The Religion of All Prophets", Begum Bawani Waqf, Karachi, Pakistan, p. 56
      .



      "L'islam est une religion essentiellement rationnelle dans la plus large acception étymologique et historique du terme. La définition du rationalisme en tant que système qui fonde les croyances religieuses sur des principes fournis par la raison lui est parfaitement applicable. Il est indéniable que bien des doctrines et des systèmes de théologie ainsi que de nombreuses superstitions, de la vénération des saints à l'utilisation de chapelets et d'amulettes, se sont greffées sur le tronc principal du credo musulman. Mais, malgré l'ampleur du développement, dans tous sens du terme, des enseignements du Prophète, le Coran a invariablement maintenu sa place en tant que point de départ fondamental, et le dogme de l'unicité de Dieu y a toujours été proclamé avec une grandeur, une majesté, une pureté inébranlable et avec une conviction assurée, qu'il est difficile de trouver hors du sein de l'Islam. Cette fidélité au dogme fondamental de la religion, la simplicité élémentaire de la formule par laquelle il est énoncé, la preuve qu'il détient de la fervente conviction des missionnaires qui le propagent, sont autant de causes permettant d'expliquer le succès des efforts missionnaires; musulmans. Un credo si précis, si dénué de toute complexité théologique, et donc si accessible à la compréhension ordinaire, doit certainement posséder et possède d'ailleurs, un merveilleux pouvoir pour se frayer un chemin dans la conscience des hommes. »

       

      Edward Montet
      "La Propagande Chrétienne et ses Adversaires Musulmans". Paris 1890,
      cité par T.W. Arnold dans "The Preaching of Islam", Londres 1913, p. 413,414.



      "je ne suis pas un Musulman dans le sens usuel du terme, mais j'espère bien être un "Musulman" au sens de "serviteur fidèle de Dieu". Je pense toutefois qu'il y a de vastes vitrines de la vérité divine enchâssées dans le Coran et dans d'autres expressions de la vision islamique, dont moi-même et d'autres Occidentaux avons encore beaucoup à apprendre et l'islam est certainement un solide réservoir capable de fournir la structure de base de la religion de l'avenir".

       

      W. Montgomery Watt
      Islam and Christianity Today", Londres 1983, p. IX.


      James A.Michener: Sur tous les plans, Muhammad était un esprit éminemment pratique

      « Homme d'affaires prospère dès l'âge de vingt ans, il devait bientôt devenir directeur des caravanes de chameaux d'une veuve fortunée. Celle-ci, reconnaissant ses mérites, lui proposa le mariage. Bien qu'elle fut de quinze ans son aînée, il l'épousa et fut un époux dévoué jusqu'à sa mort.

      De même que la plupart des grands Prophètes qui le précédèrent, Muhammad cherche à éviter l'honneur de transmettre la parole divine, se considérant comme indigne d'accomplir cette tâche. Mais l'ange lui ordonne: ‘‘Lis!''. De ce que nous connaissons de sa vie, nous savons que Muhammad ne savait ni lire ni écrire, mais il commença à dicter des mots qui lui étaient inspirés, et qui allaient bientôt transformer une grande partie du globe par le verset: ‘‘Il n'y a qu'Un seul Dieu''.

      Sur tous les plans, Muhammad était un esprit éminemment pratique. Lorsque son fils bien-aimé, Ibrahim, mourut, il y eut une éclipse, et des rumeurs disant que Dieu lui avait exprimé personnellement ses condoléances, s'étendirent rapidement. Or, on dit que Muhammad lui-même affirma qu'une éclipse étant un phénomène naturel, il est insensé d'attribuer ce genre de phénomène à la naissance ou à la mort d'un être humain.

      Lors de la mort de Muhammad, certains voulurent le déifier, mais son successeur administratif mit fin à cette vague d'hystérie par une des paroles les plus belles: ‘‘Si l'un d'entre vous alla jusqu'à rendre un culte à Muhammad, il est mort. Mais si c'est à Dieu qu'il rend culte, Dieu est vivant et Eternel''. » James A.Michener:‘‘ Islam: The Misunderstood Religion'', in Revue: Reader's Digest (édition américaine) Mai 1955,p.68-70)  

       

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Nessim 28/01/2010 03:29


Machallah,

Je suis Musulman, Algerien, arabe et je suis content de voir que des kabyles comme toi exisent encore pour defendre des principes et non pas pour insulter l'Islam et leurs feres arabes a longueur
de temps!!

Vive l'Islam, Tahya El djazayir et vive cette kabylie qu'on aime tous.

Bonne continuation

Nessim


Dib Hamza 28/01/2010 07:50



merci mon frere ,,  c'est tous simplement les memes gens qui insultent l'islam sur le net ,,,  c'est des gens qui confond entre la dictature de quelques  hommes politique
 algérien,  est l'islam..  , que dieu les guide%