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Le blog de Dib hamza

Les Guerriers Musulman Kabyles

 
CHEIKH AHEDDAD


cheik AZIZ aheddad  FILS DU CHEIKH EL HEDDAD 




cheikh el mokrani






Date de Naissance : 1791

Date de décès :   1873

Présentation :  IMAM (CHEF RELIGIEUX)

Faits marquants :

Dates importantes :

Il fera sa soumission à la France le 13 juillet 1871 mais il faudra encore plusieurs mois pour que le mouvement qu'il avait engendré soit maîtrisé

 

Contexte :

La famille de Mohand Ameziane ben Ali El Haddad quitta Béni Mansour pour s'installer à Ighil Imoula, sur la rive occidentale de la Soumam , puis à Seddouk où son grand-père exerça le métier de forgeron, d'où le nom d'El Haddad (forgeron) attribué à la famille.
(Le nom Ahaddad donné à cette famille se rapporterait au second métier qu’exerçaient les hommes de cette tribu qui principalement sont des imams sinon des forgerons) Il reçut l'enseignement de la zaouia fondée par son père à Seddouk où il apprit le Coran et les bases de la langue arabe. Il se rendit ensuite à la zaouia de Cheikh Arab, dans le Djurdjura où il séjourna durant une longue période au cours de laquelle il paracheva ses connaissances en théologie islamique.
A la fin de son parcours, il reçut le mithaq (confirmation du savoir et de l'engagement) de la part du khalifa Sidi Mohammed Ben Abderrahmane à la zaouia de Sidi Ali Ben Aissa dans le Djurdjura.
De retour au sein de sa famille, il prit en main la gestion des affaires de la zaouia de son père où il fut choisi dès son jeune âge par les habitants de son village Seddouk-Oufella pour être un imam et un enseignant sans pour autant qu’il en soit issu d’une famille aristocratique comme le voulait la tradition d’alors, ainsi que pour enseigner la religion aux enfants à la mosquée de la ville. Par la suite, il devint khalifa de la confrérie de Mohamed Ben Abderrahmane. Le Cheikh qui devait avoir presque 80ans en 1871 était le représentant unique de la confrérie des Rahmania et était le maître incontesté de cet ordre religieux.

Cheikh El Haddad (ou encore Cheikh Ahaddad), proclame la guerre sainte (djihad ) le 08 Avril 1871 à la zaouia de Seddouk, sur l'insistance de son fils Aziz qui briguait la direction de la résistance surtout qu'il était l'une des personnalités les plus éminentes autour de laquelle s'étaient regroupées les frères de la Rahmania, après le soulèvement que le Cheikh a provoqué et guidé ne serait-ce que spirituellement.

La cause d'affaiblissement de la résistance et de son recul fut le conflit interne aux zaouias de la confrérie Rahmanya, dont celui entre la zaouia de Seddouk dirigée par Aziz , celles de Chérif Ben el Mouhoub et celle de Chellata. Aziz ne put donc pas continuer la guerre contre les troupes de françaises, surtout après la reddition d'El Haddad (son père) qui a influé sur le moral de Boumezrag El Mokrani. (frère de MOKRANI)

Le 13 juillet, Cheikh-el-Haddad, porté sur une, civière et suivi d'une longue file de khouans sans armes, vint faire sa soumission avec ses deux fils. Le spectacle fut émouvant; l'âge du vieux cheikh, ses malheurs, sa figure émaciée par toute une vie d'ascétisme et de réclusion, la dignité de son attitude frappèrent les plus sceptiques et les plus indifférents : Je suis comme un mort entre vos mains dit-il au général Saussier.

Les personnes arrêtées parmi les principaux dirigeants de l'insurrection furent traduites devant les tribunaux civils et militaires.

Application de la politique de la déportation en Nouvelle Calédonie, notamment à l'égard Boumezrag El Mokrani et des deux fils de Cheikh El Haddad, Aziz et Mohamed.

Une peine de prison dans l'isolement pour une durée de cinq ans fut prononcée à l'encontre de Cheikh El Haddad le 19 Avril 1873 mais compte tenu de son âge avancé, il ne supporta pas la prison de Coudiat-Aty de Constantine et mourut dix jours seulement après sa détention, dans l’anonymat le plus complet



     Chef de la confrérie religieuse des Rahmaniya, très influente en Kabylie, très âgé, il cède aux pressions de son fils SI AZZIZ et proclame la guerre sainte contre la France le 8 avril 1871 Imam (Chef religieux) 1873 vers1791




Si Lbachir Amellah (1861-1930)




Fils de Tahar des Imellahen (Arezqi n Ïaher Amellaê) et de Hafsa (Ëafsåa n At Yexlef), Bachir naquit, selon les documents de l´état civil, au cours de l´année 1861[1] à Ichekkaben - l´un des trois villages composant la tribu des Imellahen, laquelle est, actuellement, située administrativement dans la commune de Feraoun - Daïra (arrondissement) d´Amizour, dans la Wilaya (Département) de Béjaïa (ex. Bougie ; Bgayet, en kabyle). En tant que poète, il est connu sous le nom de Si Lbachir Amellah[2], mais dans l´état civil, il est inscrit sous le patronyme de : CHIBANE Lbachir. Si Lbachir est décédé, en imam de son village, Ichekkaben, le 26 décembre 1930. Après l´école locale où il a reçu, auprès de l´imam du village, Ichekkaben, les premiers rudiments d´une formation coranique, il alla parfaire ses études coraniques à la zaouia (= école coranique formant des imams) de Sidi-Saïd des Iénagen (actuelle commune de Semaoun, wilaya de Béjaïa ) - tribu limitrophe des Imellahen -, selon les uns et à la mosquée de Sidi Soufi de Bougie, selon d´autres. Quoi qu´il en fût, ces études l´avaient conduit plus tard à devenir imam d´un village. Appelé par les Kabyles "cheikh" (Ccix n tadda
rt), 

Bologhine ibn Ziri,



de son nom complet Abou El Feth Bologhine Ibn Ziri Essanhadji, est le fondateur de la dynastie
berbère des Zirides régnant sur l'Ifriqiya de 972 à 1152.

Alors que son père Ziri ibn Menad est gouverneur du Maghreb central, Bologhine fonde la ville d'Alger sur l'emplacement de l'ancienne Icosium romaine en 960, mais aussi Médéa et Miliana et fait également reconstruire les villages détruits par les diverses révoltes.

À la mort de son père, dans une bataille contre des tribus berbères kharidjites en 971, il hérite du pouvoir. En 972, les Fatimides transfèrent leur cour de Mahdia au Caire. Bologhine ibn Ziri est alors nommé vice-roi d'Ifriqiya avec pour capitale Kairouan. Les Fatimides emportent avec eux richesses et équipements militaires. La priorité absolue des Zirides est donc le renforcement de leur pouvoir mais le déplacement de la flotte fatimide vers l'Égypte rend la conservation des territoires kalbides en Sicile impossible.

Durant son règne, Bologhine ibn Ziri atteint l'océan Atlantique, lors d'une expédition au Maroc, où il lutte également contre les Barghwata. Il conquiert une partie du Maroc comprenant Fès et Sijilmassa. Le califat de Cordoue pouvait ainsi maintenir les forteresses de Ceuta et Tanger.

Bologhine meurt en 983 au retour de son expédition. C'est son fils Mansour ibn Bologhine qui lui succède




Albelhamid Ben Badis شَعْـبُ الجـزائرِ مُـسْـلِـمٌ *** وَإلىَ الـعُـروبةِ يَـنتَـسِـبْ

(arabe :عبد الحميد بن باديس), né le 4 décembre 1889 à 16:00 (et enregistré le jeudi 5 décembre 1889, au registre de l’état civil) à Constantine, ville au nord-est de l'Algérie, était une figure emblématique du mouvement réformiste musulman en Algérie. Albelhamid Ben Badis était le fils d'une famille de vieille bourgeoisie citadine, dont il revendiquait les origines berbères remontant aux Zirides, dynastie musulmane fondée au Xe siècle par Bologhine ibn Ziri *

le colonel mohand oulhadj










 le Colonel Amirouche Aït Hamouda











































Amirouche Aït Hamouda est un colonel de l'Armée de libération nationale pendant la guerre d'algérie et qui, sur proposition de Krim Belkacem devient responsable du F.L.N sur toute la vallée de a Soummam. Fils d'Amirouche Aït Hamouda et de Fatima Aït Mendès, Amirouche est né le 31 octobre 1926 au village de Tassaft Ouguemoune (commune d'Iboudraren) dans les montagnes du Djurdjura en Kabylie (Algérie), et succombera dans une embuscade au lieu dit Djebel


 
cheikh Mohand oulhoucine



































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